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« Trois, un, deux, le labyrinthe des origines » de Air Food Company en tournée

Le 15 avril 2012 à la Tour d’Auvergne, le 27 avril à Thiers et le 4 mai à Cournon d’Auvergne, la compagnie Air Food Company présentera son spectacle "Trois, un, deux, le labyrinthe des origines", pas de deux entre bourrée auvergnate et danse contemporaine. Au travers de cette pièce chorégraphique en trois parties, le chorégraphe et danseur Sidi Graoui et les frères Champion, chanteurs et musiciens de renom dans le monde du « Trad », proposent une vision contemporaine de la bourrée auvergnate. Le spectacle se construit à la croisée de plusieurs histoires, plusieurs identités pour constituer une oeuvre originale et d’actualité.

« A Corps de 9ème » à l’Isléa d’Avermes (03)

Samedi 5 mai 2012, la saison culturelle Avermes accueille la création A Corps de 9ème qui allie danse contemporaine, concert rock et narration. Cette création est née de la rencontre des musiciens FM Trio et de la danseuse-chorégraphe Stéphani Fleury, qui offrent dans ce spectacle une vision de la folie ordinaire, des peurs et des espoirs qui nous animent. Une déferlante de sentiments métissés, mouvements et sons qui se confondent et nous emportent dans un univers fantasmagorique.

« Et la bourrée ? Borréia ! »- Journée de présentation de spectacles autour de la danse traditionnelle emblématique du Massif Central

Jeudi 3 mai 2012 au Geyser, de Bellerive-sur-Allier (03), les partenaires du projet Massif central « Patrimoine culturel et identité territoriale – Musiques et danses traditionnelles en Massif central » proposent une journée de visionnage de spectacles chorégraphiques mettant en scène la danse traditionnelle emblématique du Massif Central et de réflexion autour des problématiques des danses et musiques traditionnelles du Massif central.

« Quelques nuits avec elles, quatuor » de Gradiva au Théâtre d’Yssingeaux (43)

Les 10 et 11 mai 2012, le Théâtre d’Yssingeaux accueille la compagnie de danse Gradiva et son spectacle «Quelques nuits avec elle, quatuor ». Trois femmes artistes, mouvementées, belles et indicibles, poétiques… comme « Quelque chose dont on ne peut se passer pour vivre et qui nous aide à mourir » Patrick Reumaux préface Lieu-dit l’Eternité Emily Dickinson. Hymne aux mondes intérieurs, à la vie, à la liberté individuelle et collective, à la confiance, à la poésie du mouvement qui s’offrira comme un « instant unique et fugitif où l’on se sent vivant. » Merce Cunningham.

Le quatuor décline un panel d’ambiances différentes au gré des impressions de trois univers artistiques : du réalisme expressionniste de Käthe Kollwitz, sculptrice/dessinatrice à l’onirisme tout puissant de Unica Zürn, peintre/écrivain en passant par la dérision métaphysique de Emily Dickinson, poétesse.

Festival de danse « Les Déboulés de mai » en Haute-Loire (43)

Pour la deuxième année consécutive, la danse contemporaine s’invite en Haute-Loire ! Crée en 2011, le festival « Les Déboulés de mai » propose de poser un regard sur la création chorégraphique contemporaine. Cette année, 9 saisons culturelles réparties sur le département ont répondu à l’appel de Haute-Loire Musiques Danses et présentent une programmation riche en émotion.
http://www.hauteloiremusiquesdanses.fr/

« Nou Lé Ke Passengers » de la compagnie In Ninstan à Saint-Paulien (43)

Samedi 12 mai 2012 à la salle du Chomeil de St Paulien (43), la Cie In Ninstan présentera son solo « Nou Lé Ke Passengers ». La pièce s’interroge sur les forces et les faiblesses, parfois insoupçonnées, qui peuvent se réveiller pour sauvegarder l’humanité. Comment peut-on retrouver sa liberté longtemps interdite et bâillonnée ? Pour cette pièce Jody Etienne intègre, à l’intérieur de sa démarche chorégraphique liée à la danse contemporaine, la danse traditionnelle réunionnaise, le maloya. Danse des esclaves, le maloya est imprégné de résistances et de liberté.

« Souffle en Silence… » de la Compagnie Daruma aux Petites Scènes Ouvertes !

Vendredi 11 mai 2012, à L’Etoile du Nord (Paris), Les Petites Scènes Ouvertes - réseau inter-régional de soutien aux jeunes auteurs chorégraphiques, accueille la compagnie chorégraphique de Clermont-Ferrand, DARUMA et son spectacle Souffle en silence. Une danse hybride brute et sensible avec une dose d’énergie hip-hop, une démarche contemporaine et quelques morceaux de théâtre physique.

Colloque « Le Patrimoine Immatériel en Danse »

Vendredi 18 mai & Samedi 19 mai 2012 à Clermont-Ferrand, les étudiants du Master Ethnomusicologie et Anthropologie de la danse - UFR STAPS - Université Blaise Pascal propose un colloque sur « le Patrimoine Immatériel en Danse ». « L’UNESCO a mis en place, en 2003, une convention sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel dont la danse fait maintenant partie intégrante. Mais l’attention portée à cette patrimonialisation entraîne des questions sur les modalités de transmission : qu’est ce qui est à transmettre, qu’est-ce qui se transmet, qu’est-ce qui est transmissible, comment transmettre ? Est-ce l’idée de l’art ou bien celle de savoir-faire qui est au centre de cette sauvegarde ? Pour interroger ce savoir-faire, ses ressorts culturels, ses modes de transmission, le colloque vise non seulement à s’ouvrir aux recherches anthropologiques en danse, mais à saisir cet objet sous les regards croisés de professionnels et de chercheurs via tables rondes, ateliers, conférence dansée… »

« Parce qu’il faut bien payer » par Le collectif les Dissidences

Vendredi 18 mai 2012, le Théâtre du Mayapo accueille de la danse contemporaine avec, Parce qu’il faut bien payer, du collectif les Dissidences. « Autour de 3 corps emmurés, dans l’espace vital d’une cellule de 9 m², le spectateur traverse les états de corps, les états émotionnels de tous prisonniers. » Portée par 3 danseuses, la pièce se développe en 4 actes : l’enfermement, la colère, la violence et la résignation. Cette pièce n’est pas une dénonciation sur l’univers carcéral mais plus une attention portée sur le sens de la captivité. Espace de négation et d’oubli, la prison pourra-t-elle devenir un lieu de reconstruction, de découverte et de dépassement de soi, d’une possible transcendance ?

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