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Economie de la culture

Rencontre professionnelle : « PRATIQUES CULTURELLES EN FRANCE ET AUX ÉTATS-UNIS : ANALYSE COMPARÉE DES ÉVOLUTIONS DES ANNÉES 1980 A LA FIN DES ANNÉES 2000 »

Jeudi 25 septembre 2014 à Paris, le DEPS organise une rencontre avec Angèle Christin, Olivier Donnat, Philippe Coulangeon et Frédéric Martel sur le thème : « PRATIQUES CULTURELLES EN FRANCE ET AUX ÉTATS-UNIS : ANALYSE COMPARÉE DES ÉVOLUTIONS DES ANNÉES 1980 A LA FIN DES ANNÉES 2000 ».

« Français et Américains sont-ils aussi différents dans leur rapport à la culture que ce qui est fréquemment suggéré ? ». Quatre éditions de l'enquête sur la participation culturelle aux États-Unis menée par le National Endowment for the Arts (1982,1992, 2002, 2008) à des dates proches de celles de l’enquête Pratiques culturelles des Français permet d’apporter des éléments de réponse à cette interrogation dans la mesure où les pratiques étudiées dans ces deux enquêtes nationales sont en partie identiques : la fréquentation des concerts, des théâtres, des musées et des cinémas, la lecture de livres et la pratique en amateur d’activités artistiques notamment font l’objet d’un questionnement à la fois suffisamment proche d’un pays à l’autre et suffisamment stable dans le temps pour permettre une analyse comparative sur près de trois décennies de leur niveau de diffusion et du profil de leurs publics respectifs.

Mois de l’Economie Sociale et Solidaire

Inscrivez vos manifestations avant le 15 septembre
Véritable vitrine des actions économiques, sociales et environnementales de nos entreprises, le Mois de l'ESS est ouvert à l'ensemble des parties prenantes de l'ESS : acteurs économiques, collectivités locales, partenaires techniques et financiers. Il démontre la vitalité et l'esprit d'innovation des associations, coopératives, mutuelles, fondations et groupements d'employeurs de l'ESS.

Le Mois de l'ESS est un outil de promotion et de valorisation de l'ensemble des initiatives d'économie sociale et solidaire qui a été créé par et pour les acteurs de l'ESS. Il y a différentes façons de s'impliquer : organiser une manifestation, communiquer sur l'ESS (valeurs, principes, innovation etc.), afficher son appartenance, faire circuler et diffuser les outils de communication, ou soutenir financièrement l'évènement.

Plan de soutien à l'innovation et à la transition numérique pour le secteur de la musique enregistrée

Date limite de dépôt le 25 septembre 2014

Le ministère de la culture et de la communication institue un plan de soutien à l'innovation et à la transition numérique pour le secteur de la musique enregistrée.
Afin d’accélérer la mutation numérique des entreprises du secteur, aussi bien entreprises de production phonographique qu’éditeurs de service de musique en ligne, ce plan a pour objectif d’accompagner des TPE/PME dans l’adaptation aux nouveaux usages et dans leurs investissements générateurs de compétitivité.
De la production à la diffusion, ces deux maillons essentiels de la chaîne de valeur doivent être accompagnés. L'enjeu de la transition numérique se pose en termes culturel, technologique et économique. La préservation de la diversité musicale, le renouvellement des talents et le maintien d'une pluralité d'acteurs, dans un secteur qui se caractérise par une économie d'offre, doivent être accompagnés.

Retour sur le rapport de Steven Hearn sur l’entrepreneuriat culturel

Le 25 juin 2014, Steven HEARN, responsable de la Holding Scintillo qui regroupe une dizaine d'entreprises culturelles dans les secteurs de la musique, du cinéma, de l'édition (Trabendo, Tsugi, le 3ème Pôle, …) remettait son rapport sur le développement de l'entrepreneuriat culturel en France.

Aides aux actions culturelles de la Sofia : calendrier 2014/2015

Les aides aux actions culturelles et de formation sont accordées aux adhérents de la Sofia, à des organismes professionnels ou à des associations qui en font la demande et dont le projet répond aux conditions posées par l'article L.321-9 et R.321-9 du Code de la propriété intellectuelle.

La déclaration de Lyon sur l'accès à l'information et au développement / 2014

La Déclaration promulguée lors du Congrès mondial des bibliothèques et de l'information à Lyon (69), signée par plus de 125 organisations, vise à soutenir le programme de développement des nations Unies pour l'après-2015.
L'accès à l'information et aux bibliothèques joue un rôle essentiel dans le soutien au développement. « Le travail de lutte contre la pauvreté, contre les inégalités et pour le développement doit s'appuyer sur les bibliothèques pour assurer l'accès à l'information des populations… les pays en développement, mais aussi les pays occidentaux, ont besoin d'une communauté de professionnels de l'information » - Ingrid Bon, membre du directoire de l'IFLA...

Vous trouverez le texte de la Déclaration à l'adresse suivante : www.lyondeclaration.org

30 ans d’évolution du marché du disque en 30 secondes

Amateurs de .gif animés, pour vous 30 ans d'évolution des supports musicaux aux USA en quelques secondes. (Source digital music news).
Basée sur le marché Américain, partiellement transposable au marché européen, voici en quelques secondes l’évolution du marché du disque par support (cassette, Cd, Vinyle, download, sonnerie etc…) de 1983 à 2013. Cette animation très courte marque 2 temps fort : l’arrivée du CD est sa prise de position dominante sur le marché, jusqu’à la dématérialisation et la démultiplication des sources.
les données utilisée pour cette animation viennent de la Recording Industry Association of America (RIAA)

Voir l'animation

Publication de l’étude "La diffusion dans les lieux de musiques actuelles - Analyse statistique et territoriale sur la saison 2011" / 2014

Publié fin juin 2014 l’étude « La diffusion dans les lieux de musiques actuelles - Analyse statistique et territoriale sur la saison 2011 » a été réalisée par la FEDELIMA en partenariat avec le CNV (Centre National des Variétés), le RIF (Réseaux en Île-de-France) et la SMA (Syndicat des Musiques Actuelles).

Télécharger la publication

Cette publication est le fruit d’un partenariat entre les Editions Mélanie Seteun et la FEDELIMA. Elle vient intégrer la nouvelle collection « Musique et Environnement Professionnel » en complément de l’enquête « Les actions culturelles dans les musiques actuelles » parue en mai 2014. Cette nouvelle collection se veut largement ouverte aux études émanant des acteurs artistiques et culturels et de leurs représentants : fédérations, syndicats, réseaux territoriaux et autres groupements d'acteurs… Doté d'un comité scientifique associant pour chaque publication un universitaire aux côtés des professionnels mobilisés, la collection « Musique et Environnement Professionnel » entend ainsi jeter un pont entre le monde culturel et universitaire. Par sa présence sur le portail scientifique revues.org, cette collection offre la perspective d'un lectorat élargi au-delà des seuls professionnels de la culture et un référencement efficace sur un portail académique important en Europe. La collection « Musique et Environnement Professionnel » entend devenir un espace intellectuel où se rencontrent les professionnels de la culture et les chercheurs en sciences humaines et sociales, en France et au niveau européen.

Déclaration internationale des labels / Août 2014

(source IRMA / Août 2014). Le syndicat français des producteurs UPFI relaye la démarche de WIN, la fédération internationale, et sa Déclaration — signée par plusieurs centaines de labels à travers le monde — pour le partage équitable dans l’économie numérique.

Lire ici l'article

Cette Déclaration est fondée sur 5 points essentiels :

  • Veiller à ce que la part des revenus revenant aux artistes-interprètes dans le cadre du téléchargement et du streaming soit clairement explicitée dans les contrats d’enregistrement ainsi que sur les relevés de royautés de manière concise et précise.
  • Répartir aux artistes une part équitable de toute forme de revenus ou rémunération compensatoire provenant des services numériques de diffusion/distribution de musique qui serait liée à la monétisation de leurs enregistrements mais qui ne pourraient être attribués de façon spécifique à tel artiste ou tel enregistrement.
  • Promouvoir auprès de services numériques l’adoption de standards d’information de meilleure qualité sur l’utilisation et l’exploitation de musique enregistrée.
  • Soutenir les artistes qui choisissent de s’opposer, y compris publiquement, aux utilisations non autorisées de leurs enregistrements.
  • Soutenir les engagements collectifs pris par la communauté mondiale des producteurs phonographiques indépendants telle que définis dans le “Manifeste Mondial des indépendants”.

Sacem : le délai de récupération des irrépartissables réduit à 5 ans / Août 2014

Source Irma / Août 2014. La proposition par la Sacem de ramener le délai de récupération des irrépartissables de 10 à 5 ans a été l’occasion d’un échange entre la société de gestion collective et la fédération Eifeil. Explications et réactions.

La dernière assemblée générale de la Sacem a été l’occasion d’un échange entre la société de gestion collective et la fédération Eifeil (Éditeurs indépendants fédérés en Ile de France), à propos des irrépartissables. Que signifie ce terme de novlangue, qui donne l’impression de quelque chose de perdu à jamais, d’irrécupérable ?
Il s’agit tout simplement des droits qui ne peuvent être répartis, faute d’identification des œuvres exploitées potentiellement concernées. Les raisons peuvent être multiples : imprécision des données, erreurs orthographiques, dépôt tardif… Bref, faute de données permettant l’identification, ces droits restent en suspens. La Sacem précise d’ailleurs que 50% des irrépartissables sont dus à une absence de dépôt ou à un dépôt trop tardif des œuvres par les sociétaires. Un problème qui est assez courant dans le cinéma par exemple, ou les dossiers et déclarations sont plus conséquents, et passent d’abord par le CNC. Il n’est ainsi pas rare de voir des dépôts effectués avec 3 à 5 ans de décalage.

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