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	<title>critique &#8211; | LeTranfo</title>
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		<title>Game of Werewolves et Juan of the Dead : critique [BIFFF 2012]</title>
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		<dc:creator><![CDATA[mdinaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2018 18:27:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on enchaîne avec des nouvelles comédies horrifiques qui hablan español. Pas d’orphelins fantômes dans une magnifique maison abandonnée, non. Cette...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on enchaîne avec des nouvelles comédies horrifiques qui <em>hablan espa</em><em>ñ</em><em>ol</em>. Pas d’orphelins fantômes dans une magnifique maison abandonnée, non. Cette fois, on a affaire à des zombies cubains  et à des loups-garous galiciens (<strong>Game of werevolves</strong>). <em>Muy Bien</em>.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone  wp-image-3407" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/Juan-of-the-Dead1-580x287-300x148.jpg" alt="" width="608" height="300" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/Juan-of-the-Dead1-580x287-300x148.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/Juan-of-the-Dead1-580x287.jpg 580w" sizes="(max-width: 608px) 100vw, 608px" /></p>
<p><strong>Juan of the Dead </strong>(<strong>Juan de los Muertos</strong> – Alejandro Brugues, 2011)</p>
<p>Juan est sympa : il aime ne rien faire, draguer et trainer avec ses potes. Malheureusement, son quotidien tranquille à La Havane va être perturbé par une invasion de morts-vivants affamés. Juan va alors devoir prendre son courage à deux mains pour sauver sa peau, sa famille et ses amis… Tout en assurant son style de vie relax.</p>
<p>Une enième zomedy, qui a néanmoins l’originalité de se passer à Cuba. Un Cuba contemporain, post-révolutionnaire, cerné de plages de rêve, où les mangeurs de cerveaux sont souvent confondus avec des « dissidents américains ».</p>
<p>Mais, rassurez-vous, le film ne se prend pas une minute au sérieux. Il est parsemé de situations farfelues (Juan et ses potes créent une agence d’élimination des personnes aimées) et compte quelques scènes  hilarantes (appelons ma préférée « le vieil homme et le harpon »).</p>
<p>Si <strong>Juan of the Dead</strong> ne révolutionne (!) pas la comédie zombie, il la fait évoluer sur un nouveau terrain géopolitique. Les acteurs soutiennent cette vision avec simplicité et humour… Une mention spéciale au très sympathique acteur Jazz Vilá, présent durant le BIFFF, qui interprète avec talent La China.</p>
<p>De quoi faire survivre, dans une nouvelle expression, un genre décidément fort à la mode. Attendez-vous donc à quelques bons rires, mais pas de grandes surprises.</p>
<p><img decoding="async" class=" wp-image-3408 aligncenter" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/game-of-werewolves-poster-580x826-211x300.gif" alt="" width="300" height="427" /></p>
<p><strong>Game of Werevolves </strong>(<strong>Lobos de Arga</strong> – J. Martinez Moreno, 2011)</p>
<p>Le jeune romancier Tomás est accueilli par son village natal pour recevoir un prix littéraire. Se mêlant au dépaysement et à l’émotion de retrouver ses connaissances de jeunesse, un sentiment d’étrangeté perturbe l’écrivain : pourquoi le villageois sont-ils si silencieux ? Et les vieux si menaçants ? Quel est le rapport avec cette légende locale parlant de loups-garous ?</p>
<p>Avec <strong>Game of Werewolves</strong>, vous allez replonger dans le cinéma de genre des années 1980. Et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle. Derrière cette comédie décalée, on sent l’amour du réalisateur pour les maquillages et les effets réels, qui rendent hommage au travail esthétique de Joe Dante ou John Landis. Pas d’éclaboussure de sang numérique ni de bestiole de synthèse donc, mais des flots de liquide rouge et des loups à la fourrure rêche.</p>
<p>Même si le scénario ne surprend pas par son originalité, le film offre un bon divertissement presque familial. Ne vous attendez pas à être émerveillés, mais surement à passer un bon moment… tout en vous donnant l’envie de revoir de grands classiques au minimum d’effets numériques (entendez : revoir <strong>Le Loup-Garou de Londres</strong>, de John Landis).</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Berserk: Egg of the King Act I : critique [Fantasia 2012]</title>
		<link>https://www.letransfo.fr/berserk-egg-of-the-king-act-i-critique-fantasia-2012/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mdinaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2018 18:16:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir été surpris par Asura, un long métrage japonais cru et sans concession, le public du festival Fantasia 2012 a...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir été surpris par <strong>Asura</strong>, un long métrage japonais cru et sans concession, le public du festival Fantasia 2012 a pu s’essayer à un monument du manga, le très justement nommé : <strong>Berserk</strong>. La célèbre série initiée par Kentaro Miura en 1989 (et toujours en cours de publication) met en scène un des univers les plus sombres que la grande famille du médiéval fantastique a eu l’occasion d’accueillir. Ici, le Studio 4°c (qui avait déjà oeuvré avec brio sur <a title="Memories, les courts métrages nippon de qualité jamais égalée ?" href="http://www.youtube.com/watch?v=NTyRMfdDfc8" target="_blank" rel="noopener">l’exceptionnel <strong>Memories</strong></a>,<strong> Amer Béton</strong> ou encore une partie des courts métrages de <strong>Animatrix</strong>) met la main sur un projet particulièrement ambitieux : retracer les mésaventures de Guts avec trois longs métrages <a href="https://www.letransfo.fr/pourquoi-les-animes-sont-a-la-mode/">anime</a> ; un genre de condensé des 25 épisodes sortis à la TV et dans toutes les bonnes boucheries entre 1997 et 1998.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone  wp-image-3402" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/0-1-300x225.jpg" alt="" width="580" height="435" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/0-1-300x225.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/0-1.jpg 480w" sizes="(max-width: 580px) 100vw, 580px" /></p>
<p>Vu le succès commercial des livres et de son adaptation TV, l’équipe de production a mis le paquet pour débloquer des budgets digne de satisfaire les pelletés de fans qui attendaient ce premier épisode au tournant. Le résultat graphique est d’ailleurs assez impressionnant. De très nombreuses scènes pour ne pas dire la totalité ont bénéficié de l’outil <a href="https://www.letransfo.fr/limportance-du-departement-informatique-dans-une-organisation/">informatique</a> ce qui massacre un peu le trait de l’auteur mais il n’est pas possible de faire la fine bouche devant un tel déballage de maîtrise des techniques d’animation. Le capture-motion a apparemment beaucoup été mis à contribution pour les scènes de combat qui s’enchaînent au rythme frénétique d’une histoire synthétique.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-3403" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/berserk-brigade-du-faucon-golden-age-act-i-300x119.jpg" alt="" width="572" height="227" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/berserk-brigade-du-faucon-golden-age-act-i-300x119.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/berserk-brigade-du-faucon-golden-age-act-i.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 572px) 100vw, 572px" /></p>
<p>Pour ce qui est du scénario justement, l’adaptation se veut particulièrement fidèle et retrace tous les moments clés de la période où Guts rejoint la brigade du Faucon. Un regret peut être, l’ellipse gigantesque qui enjambe l’enfance du guerrier à l’épée colossale. Celle-ci sera évoquée très brièvement dans les cauchemars de notre protagoniste et empêchera peut être le spectateur non initié de comprendre comment ce mercenaire a pu se tailler un caractère d’acier auquel aucune armure ne semble résister.</p>
<p>Côté gore, la bataille d’introduction du film situe plutôt bien le positionnement de l’ensemble du film : de la violence brute, des membres qui volent, des montures tranchées dans la longueur et tout un festival d’oeils sortis de leurs orbites et autres marmelades de cerveaux broyées sous les casques. Le rythme est ceci dit assez mollasson dans cette partie de l’histoire puisque chaque bataille est entre coupée de scènes de festoiement, jeux d’influence entre nobles et démonstrations de fraternité. La violence omniprésente viendra sûrement avec les deux actes suivants si l’histoire originale est toujours respectée au plus proche.</p>
<p>Le résultat à l’écran est assez impressionnant tant chaque aspect du film paraît maîtrisé sur le bout des moignons. Il me semble que les fans déjà conquis au genre et à l’univers seront aux anges. Les autres risqueraient tout au plus de passer à côté d’éléments de scénario qui donnent de la profondeur aux personnages pour éviter à l’histoire de sombrer dans la violence gratuite et systématique (encore que …). L’absence de message induit ou le manque de sollicitation de la réflexion du spectateur enfermera donc le film dans ce statut de divertissement ; car après tout, aussi réussie soit cette démonstration de talent, n’est pas Shirow ou Miyazaki qui veut.</p>
<p>Mais j’arrête de bouder mon plaisir, et je vous avoue quand même avoir hâte de connaître la suite des aventures de Guts, Casca et Griffith. Un trailer de l’acte III (prévu pour début 2013) est déjà disponible sur la Toile et on y constate que les personnages n’ont pas fini de s’enfoncer dans la folie furieuse. L’acte II n’est pas encore distribué de manière officielle dans le monde entier mais il est sorti au Japon depuis le 23 juin dernier.</p>
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		<title>Le Hobbit : Un voyage inattendu [critique]</title>
		<link>https://www.letransfo.fr/hobbit-voyage-inattendu-critique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mdinaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2018 18:12:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Média]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a quelques années, c’était en 2003, je me pressais dans les rangs de la séance de minuit du...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques années, c’était en 2003, je me pressais dans les rangs de la séance de minuit du cinéma de ma ville pour assister au <strong>Retour du Roi</strong>. La salle était remplie de fans de longue date ou nouvellement acquis. Certains déguisés, d’autres ayant pour seul costume leur surexcitation dans l’attente du dernier volet de la trilogie du <strong>Seigneur des anneaux</strong>. Je me rappelle que j’avais l’impression de participer à un moment historique. Un peu comme ces personnes qui, dans les années 1980, ont campé devant les cinémas pour être les premiers à connaitre la suite des aventures de Luke Skywalker.</p>
<p>A la fin de la séance, je me suis demandée, émue, si un jour j’allais revivre un tel moment. Si une nouvelle saga cinématographique m’emporterait encore avec une telle intensité. Revivrais-je un jour l’anticipation, l’attente et le plaisir d’une série de films aussi impressionnants les uns que les autres ?</p>
<p>Nous voici maintenant en décembre 2012. Une nouvelle trilogie est lancée. <strong>Le Hobbit</strong>. De retour en terre du Milieu, elle est réalisée par Peter Jackson et écrite en collaboration le duo gagnant Fran Walsh – Philippa Boyens (aussi au scénario du <a href="http://www.premiere.fr/Series/News-Series/Le-Seigneur-des-Anneaux-500-millions-de-dollars-pour-les-2-premieres-saisons" target="_blank" rel="noopener"><strong>Seigneur des Anneaux</strong></a>). On parle maintenant de 3D et de la nouvelle technique du film 48 fps (HFR – High Frame Rate). Vais-je de nouveau être émerveillée ? C’est donc avec fébrilité que je me suis rendue au cinéma ce jeudi 13 décembre 2012 (première projection du film à Vancouver) : entre arrêts de production et changement de réalisateur (Guillermo Del Toro avait été choisi pour réaliser le film avant de se retirer en 2010), l’attente a été longue depuis la première évocation du Hobbit en 2008.</p>
<p align="center"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-3398" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/0-300x225.jpg" alt="" width="440" height="330" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/0-300x225.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/0.jpg 480w" sizes="auto, (max-width: 440px) 100vw, 440px" /></p>
<p>L’oncle de Frodon, Bilbon Baggins, est connu pour être un aventurier, ce qui est très inhabituel pour un hobbit. C’est du moins comme ça qu’il est présenté dans <strong>La Communauté de l’Anneau</strong> : ami de route de Gandalf, possesseur de l’anneau unique et de la lame elfique Dard, ces aventures restent néanmoins un mystère. Soixante ans avant le retour officiel de Sauron, <strong>Un voyage inattendu</strong> nous raconte comment Bilbon a acquis cette réputation sulfureuse parmi les habitants de La Comté.</p>
<p>Disons-le tout de suite, <strong>Un Voyage Inattendu</strong> n’est pas l’épopée qu’était la précédente trilogie. Si <strong>Le Seigneur des Anneaux</strong> versait en effet dans l’épique et le tragique <strong>Le Hobbit</strong>, quant à lui, se lance plutôt dans l’aventure rocambolesque. Autour de la quête de Bilbon et des 13 nains s’articulent une série d’histoires, de péripéties et d’actions : il n’est pas question ici de sauver le monde, mais de récupérer Erebor l’héritage et le trésor des nains du clan de Durin. Il s’agit d’un tout autre film, donc. Et, même s’il est très difficile de ne pas faire de comparaison avec <strong>Le Seigneur des Anneaux</strong>, il faut relativiser. Une fois cette idée acceptée, on peut se détendre et apprécier le spectacle.</p>
<p>Parce qu’en matière de spectacle, Peter Jackson sait comment s’y prendre. Les impressionnants paysages de la Nouvelle Zélande se confondent avec la Terre du Milieu pour donner naissance à un univers fantastique. La Terre du Milieu reprend vie devant nos yeux et nous offre de nouveaux territoires à explorer.</p>
<p>Loin de la noirceur de la quête de l’anneau unique, le côté enfantin et comique du livre de Tolkien (qu’il avait écrit pour ses enfants) est relativement conservé. Tout en prenant des libertés par rapport au récit, le réalisateur respecte le travail de l’écrivain. Il prend le temps de raconter l’histoire originale en exploitant chaque détail et non-dits. C’est un travail de passionné et de connaisseur.</p>
<p>L’utilisation du HFR donne un résultat assez étonnant. Passé un premier moment d’adaptation au nouveau rythme, on remarque une nouvelle fluidité des mouvements et des chorégraphies. Quant à la 3D, il n’est pas question d’horribles superpositions d’images, comme une carte « pop-up », mais d’une véritable profondeur de champs qui nous permet une immersion dans les scènes. La qualité des effets spéciaux se reflète dans les détails de chaque image et, encore plus, dans les personnages numériques. Gollum est plus vrai que nature. On reconnait même Andy Serkis dans certaines expressions.</p>
<p><strong>Le Hobbit</strong> est un très bon divertissement, à voir absolument au cinéma pour la qualité des images et du son. Et, pour répondre à ma question de début d’article : oui, je suis très contente d’être revenue en Terre du Milieu et ai hâte de découvrir la suite des aventures de Bilbon. En attendant le prochain film, prévu pour fin 2013, n’hésitez pas à (re)lire l’ouvrage de Tolkien.</p>
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