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	<title>films &#8211; | LeTranfo</title>
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		<title>Les règles d’or pour réussir dans l’audiovisuel</title>
		<link>https://www.letransfo.fr/regles-dor-reussir-laudiovisuel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mdinaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Aug 2018 14:49:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & Culture]]></category>
		<category><![CDATA[audiovisuel]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
		<category><![CDATA[Production]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’audiovisuel est un secteur porteur en 2018. Depuis quelques années déjà, le nombre d’entreprises consacrées à la production audiovisuelle a augmenté de façon considérable, et ce n’est certainement pas prêt de s’arrêter. Il importe toutefois de préciser que le fait de réussir dans l’audiovisuel n’est pas toujours facile. C’est un secteur qui requiert une grande préparation, mais aussi des aptitudes techniques. <strong>2 Heures 56 Productions</strong> peut vous aider à réussir dans le domaine. Il s’agit d’une agence de production audiovisuelle qui peut intervenir pour chaque étape lors de la conception de votre film.</p>
<h2><strong>Tout ce qu’il faut savoir sur le secteur de l’audiovisuel</strong></h2>
<p>Le secteur de l’audiovisuel et du multimédia fait de plus en plus rêver. Cette situation s’explique par le fait que c’est un domaine qui se veut passionnant avant tout. De plus, le secteur présente différents métiers. Il offre ainsi la possibilité de créer plusieurs emplois. Mais la réussite dans ce domaine est loin d’être évidente. Pour percer dans ce milieu, l’individu devra faire preuve de ténacité. Il doit également être talentueux et disposer d’un carnet d’adresses bien fourni. Il existe également des sites d’excellence dans l’image numérique qui peuvent vous être très utiles dans votre projet. C’est le cas par exemple avec <a href="http://www.2h56.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>2H56</strong></a>. Grâce à ce site, vous bénéficiez d’une technologie de pointe en vue de mener à bien l’ensemble de vos projets, qu’il s’agisse de la conception d’un film, de la création de vidéo, ou autre.</p>
<p>D’habitude, toutes les compétences en audiovisuel sont transmises par des professionnels en activité. Ces derniers pourront alors veiller à ce que le projet devienne une réussite. Image, son, montage, gestion de production… aucun détail ne se sera négligé.</p>
<h2><strong>2H56, l’agence qui vous aidera à réussir tous vos projets</strong></h2>
<p><strong>2 Heures 56 Productions</strong> a été créée en 2010 à Paris. L’agence s’est rapidement imposée comme étant l’une des meilleures agences dans le domaine de la production industrielle. 2H56 peut réaliser des films institutionnels, des films publicitaires, des captations d’évènements, ou encore des animations graphiques. Peu importe alors ce dont vous avez besoin, 2 Heures 56 Productions pourra toujours vous assurer satisfaction. Même pour la conception d’un film, <a href="http://www.2h56.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>2H56</strong> </a>peut intervenir dans différents domaines (conseil, scénarisation, montage, tournage, pré production, postproduction, encodage).</p>
<p>Réussir son montage vidéo est loin d’être simple. Il faudra sélectionner, modifier, traiter et assembler plusieurs séquences vidéo pour en faire un ensemble cohérent et continu. Il peut s’agir d’une simple vidéo, ou même d’un film pouvant durer plusieurs heures. Si vous n’êtes pas très qualifié dans ce domaine, il vous faudra faire appel à des experts. Dans le domaine de l’audiovisuel, on peut toujours apprendre de nouvelles choses. C’est un secteur qui tend à se développer en tous points. Pour devenir un véritable professionnel de l’audiovisuel, il vous faudra bénéficier d’une formation pratique et accompagnée d’un enseignement théorique.</p>
<p>Si vous faites appel aux professionnels 2H56 pour la réalisation de vos projets audiovisuels, vous aurez droit à un service sur-mesure parfaitement adapté à votre message. L’agence est surtout réputée pour leur originalité et la créativité dans leurs vidéos.</p>
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		<title>Paris By Night Of The Living Dead : Interview du réalisateur !</title>
		<link>https://www.letransfo.fr/paris-by-night-of-the-living-dead-interview-realisateur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mdinaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2018 22:02:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pitch : Des jeunes mariés vont devoir survivre dans un Paris post-apocalyptique infesté de zombies. L’amour triomphera-t-il de la mort ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le pitch : Des jeunes mariés vont devoir survivre dans un Paris post-apocalyptique infesté de zombies. L’amour triomphera-t-il de la mort ?</p>
<p>Paris By Night Of The Living Dead (PBNOTLD pour faire plus vite !) est un court métrage qui a été suivi d’un sacré buzz sur le web. Il a été réalisé par Grégory Morin et celui-ci m’a permis de l’interviewer (ma première !) ! Merci à lui pour m’avoir donné un peu de son temps.</p>
<p>Merci également à Trypode (qui a aussi bossé sur le film, au niveau du générique) pour m’avoir mis en contact avec lui !</p>
<p>Mon humble avis sur le court en quelques mots avant de vous laisser lire l’interview : aspect général plutôt léché (photographie, certains plans, générique), scénario qui va droit au but, rythme peut être trop enlevé (impression de suffocation), effets numériques qui laissent malheureusement un peu à désirer, un court métrage jubilatoire à l’enthousiasme communicatif.</p>
<p>Retrouvez en fin d’article un promo reel du court !</p>
<p>Quel est la genèse de PBNOTLD ? Est ce que le court qu’on peut voir maintenant est tel que prévu à l’origine ?</p>
<p>Au départ, j’ai rencontré Olivier Bach boss des éditions DVD Bachfilms qui voulait produire un court métrage de zombies Z !<br />
Je lui ai montré mes précédents court-métrages (Belle Ordure, Dernier Cri …) qu’ il a aimé. David Neiss (scénariste) et moi avons réfléchi à plusieurs idées, et suite à un jeu de mot de David, nous avons proposé l’idée du court « Paris by Night of the Living Dead » à Olivier.<br />
Une histoire d’amour à la « Amélie Poulain » avec des zombies dans un Paris post-apocalyptique !<br />
Le scripte d’origine comportait plus de séquences dans Paris : séquence d’action avec le moulin rouge, séquence d’attaque de zombies dans les catacombes …. mais il est vraiment très difficile de tourner un court métrage d’horreur en région Parisienne, on ne vous tend pas vraiment les bras !<br />
Nous avons dû changer le scripte pour obtenir les autorisations de tournage : officiellement, nous tournions une histoire d’amour qui s’appelait juste « Paris by Night ».<br />
L’histoire a donc évolué selon les décors que nous avons réussi à avoir et bien sûr selon notre budget. Eric Fantone (co-producteur et directeur de production) s’est vraiment battu pour réussir à avoir quelques décors hallucinants: parvis de Notre-Dame, Arc de Triomphe, catacombes…encore merci Eric !</p>
<p>Avez vous pensé à d’autres oeuvres en créant et en réalisant PBNOTLD, y a t’il des hommages ?</p>
<p>Je suis un grand fan de films d’horreur, de SF, de kung-fu , de sabre… tout ces films m’ ont donné envie de faire du cinéma et m’inspirent c’est évident (en vrac, je citerais pour ce film : John Woo, Brian Yuzna, Takashi Miike, Ryuhei Kitamura…), toutefois je ne voulais pas juste faire un film de fan qui parodie juste un « Matrix » ou un « Star Wars », il était important dès le début du projet de raconter une histoire : celle d’ une mariée poursuivit par son époux devenu zombie dans tout Paris….avec cette base dramatique et romantique simple, je pouvais ensuite délirer et m’amuser.</p>
<p>PBNOTLD a, je trouve, un côté très jeux vidéo, de par son rythme et le fait que les personnages sortent un peu leurs armes de nulle part. Qu’en pensez vous ? Est-ce que ça été aussi une référence ?</p>
<p>C’est plutôt des clins d’œil à « Bip Bip Coyote » et à « Capitaine Caverne !!! »</p>
<p>Pas mal de métrages horrifiques français sont sortis ces derniers temps et puis le genre en général est à la mode. On peut alors se dire que monter un projet tel que PBNOTLD est plus simple à notre époque. Est-ce vraiment le cas ?</p>
<p>Pour le film c’est Olivier Bach qui a tout mis de sa poche !!! Il n’a pas eu de préventes TV, d’aides de région, du CNC …mais il est sûr que, plus des films de genre français seront réussis et auront du succès en salles et en DVD en France et à l’étranger, plus ça nous fera du bien et facilitera les choses !</p>
<p>Quels sont vos frustrations / regrets à propos du film ?</p>
<p>La destruction de Paris aurai pu être plus grande, les zombies auraient pu être plus nombreux et Karina Testa aurai pu être plus dévêtue !</p>
<p>Est ce que l’utilisation massive d’effets gores numériques au détriment d’autres plus traditionnels a été un véritable choix de votre part ?</p>
<p>J’ ai procédé de la même façon que sur mon précédent court « Dernier Cri »: j’essaie de tourner le plus de SFX possible sur le plateau de tournage et ensuite de juste les boosters légèrement en post-production. « Paris by Night… » comporte beaucoup d’effets-spéciaux et il est vrai que des problèmes de temps et de météo ont fait certaines retouches sont assez importantes.</p>
<p>Est ce que l’épilogue de PBNOTLD est un simple délire ou est ce que ça mène vers une éventuelle suite ?</p>
<p>Cet épilogue est vraiment une référence à la fin de « Blade » (et non comme on pourrait le croire à celle de « 28 semaines plus tard »)<br />
J’ y avais pensé dès l’écriture en 2007, et grâce à une sélection de « Dernier Cri » dans un festival au Japon où j’étais invité l’année dernière, j’ ai pu, avec l’aide d’un ami réalisateur Yann Moreau qui vit à Tokyo, réaliser cette séquence donc je rêvais !!!<br />
Un délire de fan, mais il est vrai que j’aimerais retourner au Japon et y tourner un film serait magique !!!</p>
<p>Quel est votre point de vue sur les films de zombies actuels ? Est ce que tout comme Romero vous regrettez qu’ils se soient mis à courir ?</p>
<p>J’ adore le remake de « Zombie », « L’Armée des morts » (uncut), j’aime aussi « 28 jours… » et « 28 semaines… » (des réal européens : la classe !)<br />
Donc je n’ai rien contre les zombies qui courent ! Ils le faisaient déjà dans « L’Avion de l’apocalypse » de Umberto Lenzi.</p>
<p>Comment s’est déroulé la présentation du court à Gérardmer ?</p>
<p>Super !!! Super réaction du public !</p>
<p>Quels sont les retours des spectateurs, des professionnels ?<br />
Comme pour tous films un peu spéciaux : certains adorent, d’autres détestent…<br />
J’ai personnellement pu voir PBNOTLD en VOD sur le service de SFR, d’autres ont eu la chance de le découvrir à Gérardmer, comment comptez vous distribuer ce court par la suite ?</p>
<p>Vente(s) TV, d’autres festivals en France et à l’étranger, une sortie en DVD chez Bachfilms.<br />
et une projo le 16 mai au Forum des Images (Les Halles-Paris) lors d’une soirée organisée par la revue L’Ecran Fantastique !!!!</p>
<p>Quels sont vos projets ? Un nouveau court métrage ? Un long ?</p>
<p>Dure ! J’essaie de faire un premier long-métrage d’horreur !</p>
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		<title>Dream Home [Are My Realiiiiiiiiity]</title>
		<link>https://www.letransfo.fr/dream-home-are-my-realiiiiiiiiity/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mdinaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2018 21:40:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je sais pas vous, mais personnellement la crise économique qui éclabousse toute la planète depuis maintenant deux ans, ça me...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Je sais pas vous, mais personnellement la crise économique qui éclabousse toute la planète depuis maintenant deux ans, ça me donne des envies de meurtres. Apparemment Edmond Pang (réalisateur) partage mes pulsions sauvages car il a trouvé un remède assez original à la crise du logement : le génocide complet de vos voisins. Ouep ! pourquoi faire me demandez vous d’un air surpris. Et bien tout simplement pour faire baisser la côte immobilière de votre appartement et pouvoir ensuite l’acheter à très bas prix. Bah oui, il parait que les gens n’aiment pas trop habiter dans un bâtiment où on eu lieu moult morts violentes. Ah-ah, les petites natures !</p>
<p>Cheng, jeune employée de banque, a jadis promis d’acheter un appartement pour son père mourant. Elle y était presque, c’était dans la poche : joie, bonheur se profilait enfin dans la vie de cette femme au quotidien morne. Mais voilà, la crise économique pointe le bout de son nez malade, le crédit accordé pour l’achat se voit annulé. Comment maintenir sa promesse ? Toutes les méthodes conventionnelles échouent, il faut donc penser hors du cadre : allons <a href="https://www.letransfo.fr/tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-lelimination-des-guepes/">exterminer</a> l’ensemble des voisins. Youpi ! allons-y, c’est parti pour 90 minutes de meurtres plus originaux les uns que les autres.</p>
<p>Scène d’introduction, le ton est donné, Monsieur Pang est bien un digne héritié de l’âge d’or des Catégories 3 : très brutal, gore, filmé plein cadre. L’amateur de sensations fortes est alors heureux, en une seule scène il sait déjà qu’il va se régaler : exécutions multiples, longues et détaillées dans les moindres recoins de l’anatomie humaine. Un véritable catalogue du carnage, original et généreux. Slasher ? pas seulement, comme tout film classé Catégorie III, le sous texte social est très présent et les personnages sont très attachants. En l’occurrence ici, on s’attache fortement à l’héroïne dont les actes violents et le passé traumatisant nous sont présentés via des flash-back qui parsèment le métrage. Il est assez malsain de constater que l’on en vient à espérer qu’elle réussisse tout ses meurtres … une sensation déjà ressentie par exemple dans le dantesque <strong>Devil’s Rejects</strong>.</p>
<p>Je vous encourage fortement à regarder cette petite perle noire. Malheureusement à ma connaissance il n’existe pas d’éditions DVD ou BR disposant de sous-titre français, uniquement anglais. Si vous maîtrisez suffisamment, sautez dessus, il ne coûte pas cher en import (zone 3, Yes Asia par exemple).</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/oSwIrXpvwIo?rel=0&amp;showinfo=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Game of Werewolves et Juan of the Dead : critique [BIFFF 2012]</title>
		<link>https://www.letransfo.fr/game-of-werewolves-juan-of-the-dead-critique-bifff-2012/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mdinaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2018 18:27:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on enchaîne avec des nouvelles comédies horrifiques qui hablan español. Pas d’orphelins fantômes dans une magnifique maison abandonnée, non. Cette...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on enchaîne avec des nouvelles comédies horrifiques qui <em>hablan espa</em><em>ñ</em><em>ol</em>. Pas d’orphelins fantômes dans une magnifique maison abandonnée, non. Cette fois, on a affaire à des zombies cubains  et à des loups-garous galiciens (<strong>Game of werevolves</strong>). <em>Muy Bien</em>.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone  wp-image-3407" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/Juan-of-the-Dead1-580x287-300x148.jpg" alt="" width="608" height="300" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/Juan-of-the-Dead1-580x287-300x148.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/Juan-of-the-Dead1-580x287.jpg 580w" sizes="(max-width: 608px) 100vw, 608px" /></p>
<p><strong>Juan of the Dead </strong>(<strong>Juan de los Muertos</strong> – Alejandro Brugues, 2011)</p>
<p>Juan est sympa : il aime ne rien faire, draguer et trainer avec ses potes. Malheureusement, son quotidien tranquille à La Havane va être perturbé par une invasion de morts-vivants affamés. Juan va alors devoir prendre son courage à deux mains pour sauver sa peau, sa famille et ses amis… Tout en assurant son style de vie relax.</p>
<p>Une enième zomedy, qui a néanmoins l’originalité de se passer à Cuba. Un Cuba contemporain, post-révolutionnaire, cerné de plages de rêve, où les mangeurs de cerveaux sont souvent confondus avec des « dissidents américains ».</p>
<p>Mais, rassurez-vous, le film ne se prend pas une minute au sérieux. Il est parsemé de situations farfelues (Juan et ses potes créent une agence d’élimination des personnes aimées) et compte quelques scènes  hilarantes (appelons ma préférée « le vieil homme et le harpon »).</p>
<p>Si <strong>Juan of the Dead</strong> ne révolutionne (!) pas la comédie zombie, il la fait évoluer sur un nouveau terrain géopolitique. Les acteurs soutiennent cette vision avec simplicité et humour… Une mention spéciale au très sympathique acteur Jazz Vilá, présent durant le BIFFF, qui interprète avec talent La China.</p>
<p>De quoi faire survivre, dans une nouvelle expression, un genre décidément fort à la mode. Attendez-vous donc à quelques bons rires, mais pas de grandes surprises.</p>
<p><img decoding="async" class=" wp-image-3408 aligncenter" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/game-of-werewolves-poster-580x826-211x300.gif" alt="" width="300" height="427" /></p>
<p><strong>Game of Werevolves </strong>(<strong>Lobos de Arga</strong> – J. Martinez Moreno, 2011)</p>
<p>Le jeune romancier Tomás est accueilli par son village natal pour recevoir un prix littéraire. Se mêlant au dépaysement et à l’émotion de retrouver ses connaissances de jeunesse, un sentiment d’étrangeté perturbe l’écrivain : pourquoi le villageois sont-ils si silencieux ? Et les vieux si menaçants ? Quel est le rapport avec cette légende locale parlant de loups-garous ?</p>
<p>Avec <strong>Game of Werewolves</strong>, vous allez replonger dans le cinéma de genre des années 1980. Et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle. Derrière cette comédie décalée, on sent l’amour du réalisateur pour les maquillages et les effets réels, qui rendent hommage au travail esthétique de Joe Dante ou John Landis. Pas d’éclaboussure de sang numérique ni de bestiole de synthèse donc, mais des flots de liquide rouge et des loups à la fourrure rêche.</p>
<p>Même si le scénario ne surprend pas par son originalité, le film offre un bon divertissement presque familial. Ne vous attendez pas à être émerveillés, mais surement à passer un bon moment… tout en vous donnant l’envie de revoir de grands classiques au minimum d’effets numériques (entendez : revoir <strong>Le Loup-Garou de Londres</strong>, de John Landis).</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Berserk: Egg of the King Act I : critique [Fantasia 2012]</title>
		<link>https://www.letransfo.fr/berserk-egg-of-the-king-act-i-critique-fantasia-2012/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mdinaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2018 18:16:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir été surpris par Asura, un long métrage japonais cru et sans concession, le public du festival Fantasia 2012 a...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.letransfo.fr/berserk-egg-of-the-king-act-i-critique-fantasia-2012/">Berserk: Egg of the King Act I : critique [Fantasia 2012]</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.letransfo.fr">| LeTranfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir été surpris par <strong>Asura</strong>, un long métrage japonais cru et sans concession, le public du festival Fantasia 2012 a pu s’essayer à un monument du manga, le très justement nommé : <strong>Berserk</strong>. La célèbre série initiée par Kentaro Miura en 1989 (et toujours en cours de publication) met en scène un des univers les plus sombres que la grande famille du médiéval fantastique a eu l’occasion d’accueillir. Ici, le Studio 4°c (qui avait déjà oeuvré avec brio sur <a title="Memories, les courts métrages nippon de qualité jamais égalée ?" href="http://www.youtube.com/watch?v=NTyRMfdDfc8" target="_blank" rel="noopener">l’exceptionnel <strong>Memories</strong></a>,<strong> Amer Béton</strong> ou encore une partie des courts métrages de <strong>Animatrix</strong>) met la main sur un projet particulièrement ambitieux : retracer les mésaventures de Guts avec trois longs métrages <a href="https://www.letransfo.fr/pourquoi-les-animes-sont-a-la-mode/">anime</a> ; un genre de condensé des 25 épisodes sortis à la TV et dans toutes les bonnes boucheries entre 1997 et 1998.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-3402" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/0-1-300x225.jpg" alt="" width="580" height="435" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/0-1-300x225.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/0-1.jpg 480w" sizes="auto, (max-width: 580px) 100vw, 580px" /></p>
<p>Vu le succès commercial des livres et de son adaptation TV, l’équipe de production a mis le paquet pour débloquer des budgets digne de satisfaire les pelletés de fans qui attendaient ce premier épisode au tournant. Le résultat graphique est d’ailleurs assez impressionnant. De très nombreuses scènes pour ne pas dire la totalité ont bénéficié de l’outil <a href="https://www.letransfo.fr/limportance-du-departement-informatique-dans-une-organisation/">informatique</a> ce qui massacre un peu le trait de l’auteur mais il n’est pas possible de faire la fine bouche devant un tel déballage de maîtrise des techniques d’animation. Le capture-motion a apparemment beaucoup été mis à contribution pour les scènes de combat qui s’enchaînent au rythme frénétique d’une histoire synthétique.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-3403" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/berserk-brigade-du-faucon-golden-age-act-i-300x119.jpg" alt="" width="572" height="227" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/berserk-brigade-du-faucon-golden-age-act-i-300x119.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/berserk-brigade-du-faucon-golden-age-act-i.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 572px) 100vw, 572px" /></p>
<p>Pour ce qui est du scénario justement, l’adaptation se veut particulièrement fidèle et retrace tous les moments clés de la période où Guts rejoint la brigade du Faucon. Un regret peut être, l’ellipse gigantesque qui enjambe l’enfance du guerrier à l’épée colossale. Celle-ci sera évoquée très brièvement dans les cauchemars de notre protagoniste et empêchera peut être le spectateur non initié de comprendre comment ce mercenaire a pu se tailler un caractère d’acier auquel aucune armure ne semble résister.</p>
<p>Côté gore, la bataille d’introduction du film situe plutôt bien le positionnement de l’ensemble du film : de la violence brute, des membres qui volent, des montures tranchées dans la longueur et tout un festival d’oeils sortis de leurs orbites et autres marmelades de cerveaux broyées sous les casques. Le rythme est ceci dit assez mollasson dans cette partie de l’histoire puisque chaque bataille est entre coupée de scènes de festoiement, jeux d’influence entre nobles et démonstrations de fraternité. La violence omniprésente viendra sûrement avec les deux actes suivants si l’histoire originale est toujours respectée au plus proche.</p>
<p>Le résultat à l’écran est assez impressionnant tant chaque aspect du film paraît maîtrisé sur le bout des moignons. Il me semble que les fans déjà conquis au genre et à l’univers seront aux anges. Les autres risqueraient tout au plus de passer à côté d’éléments de scénario qui donnent de la profondeur aux personnages pour éviter à l’histoire de sombrer dans la violence gratuite et systématique (encore que …). L’absence de message induit ou le manque de sollicitation de la réflexion du spectateur enfermera donc le film dans ce statut de divertissement ; car après tout, aussi réussie soit cette démonstration de talent, n’est pas Shirow ou Miyazaki qui veut.</p>
<p>Mais j’arrête de bouder mon plaisir, et je vous avoue quand même avoir hâte de connaître la suite des aventures de Guts, Casca et Griffith. Un trailer de l’acte III (prévu pour début 2013) est déjà disponible sur la Toile et on y constate que les personnages n’ont pas fini de s’enfoncer dans la folie furieuse. L’acte II n’est pas encore distribué de manière officielle dans le monde entier mais il est sorti au Japon depuis le 23 juin dernier.</p>
<div></div>
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		<title>Le Hobbit : Un voyage inattendu [critique]</title>
		<link>https://www.letransfo.fr/hobbit-voyage-inattendu-critique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mdinaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2018 18:12:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a quelques années, c’était en 2003, je me pressais dans les rangs de la séance de minuit du...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques années, c’était en 2003, je me pressais dans les rangs de la séance de minuit du cinéma de ma ville pour assister au <strong>Retour du Roi</strong>. La salle était remplie de fans de longue date ou nouvellement acquis. Certains déguisés, d’autres ayant pour seul costume leur surexcitation dans l’attente du dernier volet de la trilogie du <strong>Seigneur des anneaux</strong>. Je me rappelle que j’avais l’impression de participer à un moment historique. Un peu comme ces personnes qui, dans les années 1980, ont campé devant les cinémas pour être les premiers à connaitre la suite des aventures de Luke Skywalker.</p>
<p>A la fin de la séance, je me suis demandée, émue, si un jour j’allais revivre un tel moment. Si une nouvelle saga cinématographique m’emporterait encore avec une telle intensité. Revivrais-je un jour l’anticipation, l’attente et le plaisir d’une série de films aussi impressionnants les uns que les autres ?</p>
<p>Nous voici maintenant en décembre 2012. Une nouvelle trilogie est lancée. <strong>Le Hobbit</strong>. De retour en terre du Milieu, elle est réalisée par Peter Jackson et écrite en collaboration le duo gagnant Fran Walsh – Philippa Boyens (aussi au scénario du <a href="http://www.premiere.fr/Series/News-Series/Le-Seigneur-des-Anneaux-500-millions-de-dollars-pour-les-2-premieres-saisons" target="_blank" rel="noopener"><strong>Seigneur des Anneaux</strong></a>). On parle maintenant de 3D et de la nouvelle technique du film 48 fps (HFR – High Frame Rate). Vais-je de nouveau être émerveillée ? C’est donc avec fébrilité que je me suis rendue au cinéma ce jeudi 13 décembre 2012 (première projection du film à Vancouver) : entre arrêts de production et changement de réalisateur (Guillermo Del Toro avait été choisi pour réaliser le film avant de se retirer en 2010), l’attente a été longue depuis la première évocation du Hobbit en 2008.</p>
<p align="center"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-3398" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/0-300x225.jpg" alt="" width="440" height="330" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/0-300x225.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/0.jpg 480w" sizes="auto, (max-width: 440px) 100vw, 440px" /></p>
<p>L’oncle de Frodon, Bilbon Baggins, est connu pour être un aventurier, ce qui est très inhabituel pour un hobbit. C’est du moins comme ça qu’il est présenté dans <strong>La Communauté de l’Anneau</strong> : ami de route de Gandalf, possesseur de l’anneau unique et de la lame elfique Dard, ces aventures restent néanmoins un mystère. Soixante ans avant le retour officiel de Sauron, <strong>Un voyage inattendu</strong> nous raconte comment Bilbon a acquis cette réputation sulfureuse parmi les habitants de La Comté.</p>
<p>Disons-le tout de suite, <strong>Un Voyage Inattendu</strong> n’est pas l’épopée qu’était la précédente trilogie. Si <strong>Le Seigneur des Anneaux</strong> versait en effet dans l’épique et le tragique <strong>Le Hobbit</strong>, quant à lui, se lance plutôt dans l’aventure rocambolesque. Autour de la quête de Bilbon et des 13 nains s’articulent une série d’histoires, de péripéties et d’actions : il n’est pas question ici de sauver le monde, mais de récupérer Erebor l’héritage et le trésor des nains du clan de Durin. Il s’agit d’un tout autre film, donc. Et, même s’il est très difficile de ne pas faire de comparaison avec <strong>Le Seigneur des Anneaux</strong>, il faut relativiser. Une fois cette idée acceptée, on peut se détendre et apprécier le spectacle.</p>
<p>Parce qu’en matière de spectacle, Peter Jackson sait comment s’y prendre. Les impressionnants paysages de la Nouvelle Zélande se confondent avec la Terre du Milieu pour donner naissance à un univers fantastique. La Terre du Milieu reprend vie devant nos yeux et nous offre de nouveaux territoires à explorer.</p>
<p>Loin de la noirceur de la quête de l’anneau unique, le côté enfantin et comique du livre de Tolkien (qu’il avait écrit pour ses enfants) est relativement conservé. Tout en prenant des libertés par rapport au récit, le réalisateur respecte le travail de l’écrivain. Il prend le temps de raconter l’histoire originale en exploitant chaque détail et non-dits. C’est un travail de passionné et de connaisseur.</p>
<p>L’utilisation du HFR donne un résultat assez étonnant. Passé un premier moment d’adaptation au nouveau rythme, on remarque une nouvelle fluidité des mouvements et des chorégraphies. Quant à la 3D, il n’est pas question d’horribles superpositions d’images, comme une carte « pop-up », mais d’une véritable profondeur de champs qui nous permet une immersion dans les scènes. La qualité des effets spéciaux se reflète dans les détails de chaque image et, encore plus, dans les personnages numériques. Gollum est plus vrai que nature. On reconnait même Andy Serkis dans certaines expressions.</p>
<p><strong>Le Hobbit</strong> est un très bon divertissement, à voir absolument au cinéma pour la qualité des images et du son. Et, pour répondre à ma question de début d’article : oui, je suis très contente d’être revenue en Terre du Milieu et ai hâte de découvrir la suite des aventures de Bilbon. En attendant le prochain film, prévu pour fin 2013, n’hésitez pas à (re)lire l’ouvrage de Tolkien.</p>
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		<title>La 3ème guerre mondiale au cinéma</title>
		<link>https://www.letransfo.fr/dossier-3eme-guerre-mondiale-1-7-3eme-guerre-mondiale-cinema/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mdinaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Mar 2018 00:47:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand a-t-on commencé à parler de 3ème guerre mondiale, le 9 mai 1945, le lendemain de la capitulation allemande, ou le...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 15px 0px; padding: 0px; outline: thin; line-height: 19.2px; color: #1d1d1d; font-family: Arial, Calibri, sans-serif; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; background-color: #ffffff; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;"><em style="margin: 0px; padding: 0px; outline: thin;">Quand a-t-on commencé à parler de 3<sup style="margin: 0px; padding: 0px; outline: thin;">ème</sup> guerre mondiale, le 9 mai 1945, le lendemain de la capitulation allemande, ou le 3 septembre, après celle du Japon ? Une chose est sure, la guerre de Corée (1950-1953) prouve indiscutablement que la Seconde Guerre mondiale, pas plus que la 1<sup style="margin: 0px; padding: 0px; outline: thin;">ère</sup>, n’était la « der des ders ». Avec l’exacerbation des tensions entre USA et URSS (USA – Chine, aujourd’hui) la menace d’un nouveau conflit global pèse sur les populations comme une épée de Damoclès. Cette épée d’un nouveau genre, encore plus meurtrière et encore plus aveugle quand il s’agit de séparer population civile des forces armées s’appelle la bombe atomique.</em></p>
<p style="margin: 15px 0px; padding: 0px; outline: thin; line-height: 19.2px; color: #1d1d1d; font-family: Arial, Calibri, sans-serif; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; background-color: #ffffff; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;"><em style="margin: 0px; padding: 0px; outline: thin;">Avec elle, la guerre froide va engendrer de nouveaux comportements et profondément marquer la culture de masse. Franchement, James Bond aurait-il eu le même succès sans elle ?</em></p>
<p style="margin: 15px 0px; padding: 0px; outline: thin; line-height: 19.2px; color: #1d1d1d; font-family: Arial, Calibri, sans-serif; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; background-color: #ffffff; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;"><em style="margin: 0px; padding: 0px; outline: thin;">À partir d’aujourd’hui, la-fin-du-monde.fr vous propose une série d’articles sur cette guerre qui n’a jamais eu lieu et qui a pourtant fait couler beaucoup d’encre.</em></p>
<p style="margin: 15px 0px; padding: 0px; outline: thin; line-height: 19.2px; color: #1d1d1d; font-family: Arial, Calibri, sans-serif; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; background-color: #ffffff; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;"><em style="margin: 0px; padding: 0px; outline: thin;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-3241" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3_600c1-300x49.jpg" alt="" width="637" height="104" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3_600c1-300x49.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3_600c1.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 637px) 100vw, 637px" /></em></p>
<p>in  « New-York 1997″</p>
<p>La 3ème guerre mondiale au cinéma, c’est tout d’abord un énorme paradoxe, si elle est souvent citée, de façon explicite ou pas, aucun film ne l’a jamais choisi comme sujet principal. Pas de “<em>Jour le plus long</em>”, pas de “<em>Soldat Ryan</em>” qui nous raconte les batailles entre armées américaines, Russes et/ou Chinoises. Le sujet représente certainement un mélange de cher/risqué/casse-gueule qui a visiblement refroidi les candidats. Une autre raison envisageable qui explique cette absence, c’est le caractère relativement infilmable d’un échange d’ICBM, dans sa phase finale – attaque/riposte – à part vue de l’ISS pas grand-chose à voir !</p>
<p>Les rares exceptions viennent plutôt de la TV, avec le très déprimant “<em>Jour d’après</em>” et “<em>La 3ème guerre mondiale</em>” une mini série de prestige de 1983 diffusé par NBC, ces deux films feront l’objet des parties 3 et 4 de ce dossier. Autres exceptions de vrais/faux documentaires anglais, « <em>War Games</em> » et « <em>Threads</em> » qui méritent également chacun un chapitre (2 &amp; 3).</p>
<p>Ces préambules étant dernière nous et histoire d’organiser un peu le sujet, je vous propose un petit voyage dans le temps, rythmé, par les décennies et les films clés. Commençons en douceur par les années 50, en douceur, car 1945 est encore très proche et que la guerre n’est pas très « tendance ». La guerre froide, l’appellation est de Georges Orwell, va devenir de plus en plus concrète, avec bien sur la guerre de Corée et les avancées du complexe militaro-industriel – bombe A / Bombe H /…</p>
<p>« <a href="http://www.dvdclassik.com/critique/le-jour-ou-la-terre-s-arreta-wise" target="_self" rel="noopener"><em>Le jour où </em><em>la Terre</em></a><em><a href="https://web.archive.org/web/20160129013453/http://astore.amazon.fr/f0f-21/detail/B000BR0ZU2/171-3985673-8159459" target="_self" rel="noopener"> s’arrêta</a> </em>» (1951) constitue certainement un des meilleurs exemples de ces films plutôt humanistes et qui sous couvert d’extra-terrestre permettaient d’exorciser une pression de plus en plus forte. Klaatu et son robot Gort viennent de l’espace pour transmettre un message de responsabilisation aux terriens : Attention à l’atome !</p>
<p>Avec « <a href="http://www.programme-television.org/Videos/La-Guerre-des-mondes-1953-VO" target="_self" rel="noopener"><em>La guerre des mondes</em></a> » (1953), la parabole est encore plus directe. Sous le couvert d’une adaptation du roman de H.G Welles, il s’agit en fait pour Hollywood de proposer une des premières tentatives de catharsis au public  américain, en présentant une attaque directe du  territoire national.</p>
<p>Mais c’est avec « <em>Le dernier rivage </em>» que le cinéma américain met plus franchement les pieds dans le plat et ce débarrasse des oripeaux de la parabole sci-fi. Certes, la 3<sup>ème</sup> guerre mondiale a eu lieu avant que le film commence, mais l’errance de ce sous-marin de l’US Navy et la vision des derniers jours de la race humaine que son équipage partage avec les habitants de Melbourne et particulièrement poignante et dramatique.</p>
<figure id="attachment_3242" aria-describedby="caption-attachment-3242" style="width: 596px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3242" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3p1_600b-300x151.jpg" alt="" width="596" height="300" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3p1_600b-300x151.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3p1_600b.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 596px) 100vw, 596px" /><figcaption id="caption-attachment-3242" class="wp-caption-text">Le jour où la Terre s’arrêta &#8211; Le dernier rivage &#8211; La guerre des mondes</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les films des années 60 expriment assez clairement l’attitude ambiguë d’Hollywood vis-à-vis du sujet. D’un côté l’énorme potentiel dramatique d’un sujet qui touche littéralement tout le monde, de l’autre sentiment de malaise garanti, pas de happy-end possible et anti patriotisme de fait. Cette attitude se retrouve complètement dans la façon dont la Colombia va mettre en avant en 1964 la farce géniale de Stanley Kubrick, « <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Docteur_Folamour" target="_self" rel="noopener"><em>Dr Folamour</em></a> » tout en sabordant volontairement la carrière commerciale de « <em>Fail Safe</em> » de Sidney Lumet, qui constitue pourtant un des films les plus poignants de l’époque. À l’heure de la crise des <a href="http://journals.openedition.org/conflits/604" target="_self" rel="noopener">missiles de Cuba</a> et de l’assassinat de JFK, la major n’a pas trop d’envie de désespérer un public déjà durement éprouvé.</p>
<figure id="attachment_3243" aria-describedby="caption-attachment-3243" style="width: 608px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3243" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3p1_601-300x151.jpg" alt="" width="608" height="306" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3p1_601-300x151.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3p1_601.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 608px) 100vw, 608px" /><figcaption id="caption-attachment-3243" class="wp-caption-text">Dr Folamour &#8211; Fail Safe[1</figcaption></figure>
<p>À noter également le traitement du sujet dans la série B, avec le cultissime « <em>Panic in year zero </em>» qui montre la transformation d’un américain moyen (Ray Milland) en survivaliste déterminé, limite fascisant, prêt à tout pour protéger sa famille.</p>
<p>L’atmosphère de l’époque est rendue de façon très humoristique par Joe Dante dans « <em>Panique sur Florida Beach</em> » ou  un producteur de films Z (largement inspiré par <a href="http://www.imdb.com/name/nm0145336/" target="_blank" rel="noopener">William Castle</a>) affole les populations en leur faisant croire que des Bombes A russes explosent au coin de la rue.</p>
<p>La pression se relâche un peu durant les années 70, il faut dire que le grand public américain à un peu la tête ailleurs, entre la guerre du Viet Nam, le scandale du Watergate, les otages de l’ambassade de Téhéran et le 1<sup>er</sup>choc pétrolier pas trop de temps pour penser à l’apocalypse.</p>
<p>Mais les années 80 affichent clairement une nouvelle surenchère, certainement en lien avec le pic qu’atteint la guerre froide. C’est l’époque de l’accélération de la course aux armements, du durcissement des discours (l’URSS définit comme « l’empire du mal » par le président américain Ronald Reagan)  et d’une méfiance grandissante vis-à-vis de la technologie. Les <em>vilains</em> de James Bond complotent tous pour déclencher la 3<sup>ème</sup> guerre mondiale comme Kamal Kahn dans « <em>Octopussy</em> » qui tente de faire exploser une base de l’OTAN. Le nationalisme reaganien trouve son apogée avec <em>« L’aube rouge</em> » qui voit une bande de teen-agers incarner la résistance à l’invasion des USA par des troupes soviéto-cubaines. Le tout emballé dans un scénario aussi propagandiste qu’un film sur la réalisation du plan quinquennal dans un kolkhoze d’Ouzbékistan. Et les superordinateurs du pentagone craquent sous les attaques du jeune hacker joué par Matthew Broderick dans « <em>War Games </em>».</p>
<figure id="attachment_3244" aria-describedby="caption-attachment-3244" style="width: 584px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3244" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3p1_602-300x151.jpg" alt="" width="584" height="294" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3p1_602-300x151.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3p1_602.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 584px) 100vw, 584px" /><figcaption id="caption-attachment-3244" class="wp-caption-text">L&rsquo;Aube Rouge &#8211; War Games &#8211; Two Tribes</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le sujet commence également à dépasser cinéma et télévision pour toucher la pop par exemple, « <em><a href="http://www.dailymotion.com/video/x1kej7_nena-99-luft-ballons_music" target="_blank" rel="noopener">99 luftballons</a> </em>» de Nena et le superbe clip de Frankie Goes To Hollywood pour « <a href="http://www.youtube.com/watch?v=fIeMTqoonlo" target="_blank" rel="noopener"><em>Two tribes</em></a> », ainsi que la BD « <em>When the wind Blows</em> » de Raymond Briggs.</p>
<p>Les années 90 permettent de souffler un peu, le rideau de fer est tombé, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Fin_de_l%27histoire_et_le_Dernier_Homme" target="_blank" rel="noopener">Francis Fukuyama</a> a déclaré la fin de l’histoire, la pression semble un peu se relâcher. James Cameron viendra pourtant souffler sur des braises qui ne demandent qu’à être rallumées en offrant des visions dantesques d’<a href="http://www.letransfo.fr/a-apocalypse-biotechnologique-credible/">apocalypse</a> nucléaires dans « <em>Terminator 2</em> ».</p>
<p>Le 11 septembre 2001 remet à sa façon les pendules à l’heure, comme le disaient la bande-annonce de « <em>Goldeneye</em> », « <em>les ennemies ont changés, les menaces ont changés </em>» et la fille de Tom Cruise (Dakota Fanning) qui assiste au <em>rampage</em> de Bayonne dans le remake de « <em>la guerre des mondes »</em> de Steven Spielberg demande à son papa : <em>c’est des terroristes ?</em></p>
<figure id="attachment_3245" aria-describedby="caption-attachment-3245" style="width: 585px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3245" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/ww3p1_603-300x151.jpg" alt="" width="585" height="295" /><figcaption id="caption-attachment-3245" class="wp-caption-text">Call Of Duty 2 Modern Warfare &#8211; La guerre des mondes -Terminator 2</figcaption></figure>
<div id="attachment_5051" class="wp-caption aligncenter"></div>
<div>
<p>Cette décennie voit également les jeux vidéo concurrencer durement le cinéma  dans sa capacité à raconter des histoires. De ce point de vue, incarner un marine sortant d’un bunker situé en plein cœur de Washington en flammes pour aller batailler contre des commandos russes dans <em>Call of Duty: Modern Warfare 2</em> constitue certainement une des expériences apocalyptiques les plus fortes de ces dernières années.</p>
</div>
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		<title>Finir le monde avec style : les 10 meilleures façons pour Hollywood de tout faire péter</title>
		<link>https://www.letransfo.fr/finir-monde-style-10-meilleures-facons-hollywood-de-faire-peter/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[mdinaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 04:03:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est la fin du monde tel que nous le connaissons. C’est la fin du monde tel que nous le connaissons....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>C’est <a href="http://www.letransfo.fr/a-apocalypse-biotechnologique-credible/">la fin du monde</a> tel que nous le connaissons. C’est la fin du monde tel que nous le connaissons. C’est la fin du monde tel que nous le connaissons. Et je me sens bien*</em>. Eh bien, 2012 nous attend au tournant, et il nous promet une destruction du monde réalisé avec style, le sens du spectaculaire et une petite touche de ridicule, que nous sommes en droit d’attendre du réalisateur Roland Emmerich. Inondations, feu du ciel – toutes sortes d’effets spéciaux apocalyptiques semblent prêts à répondre à l’appel. Et cela nous rappelle d’autres films qui, eux aussi, détruisaient le monde tout aussi spectaculairement, aux images de synthèses près.</p>
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<p><strong>L’armée des douze singes.</strong> Bruce Willis est renvoyé dans le passé pour sauver le monde d’un Brad Pitt dément. <strong>Comment ça se termine</strong>: Un virus simien. Véhiculé par des singes, ce virus expérimental élimine 99% de la population, laissant seulement 1% pour reconstruire la société. Malheureusement pour eux, les 1% immunisés semblent toute être des personnes atteintes de schizophrénie, ce qui donne un avenir bizarre entièrement géré par les aliénés.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-3228" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/road-300x50.jpg" alt="" width="624" height="104" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/road-300x50.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/road.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 624px) 100vw, 624px" /></p>
<p><strong>La route</strong>. Viggo Mortensen déambule à travers des Etats-Unis mourants essayant désespérément d’atteindre la côte dans l’espoir de trouver la civilisation. <strong>Comment ça se termine</strong>: hiver nucléaire. Bien que la cause soit inconnue, les séquelles sont clairement identifiables. La catastrophe est décrite comme une succession de fortes explosions,  jetant cendres et poussière dans le ciel,  masquant le soleil, tuant les plantes et les animaux, et laissant la race humaine, dernière espèce de la planète, affamée. L’atmosphère mouillée, pluvieuse, grise du film, le distingue de la plupart des films post-apocalyptiques.</p>
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<p>‘<strong>L’heure froide</strong>’ (La Hora Fria). Ce film d’horreur espagnol méconnu (sorti au Royaume-Uni sous le titre de  The Dark Hour) raconte l’histoire d’un garçon de 8 ans vivant dans un abri avec les derniers membres de l’humanité. <strong>Comment ça se termine</strong> : la guerre froide devient brûlante. Lorsque les armes conventionnelles ne suffisent pas, nous nous tournons vers la science pour créer des monstres destinés à combattre pour nous. En inventant des virus et des bombes capables de déclencher une apocalypse pire qu’une attaque d’aliens zombies, nous avons nous-mêmes tressé la corde pour nous pendre.</p>
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<p><strong>La planète des singes.</strong> Charlton Heston se perd dans l’espace, pour finir par revenir sur une Terre dirigée par les singes. <strong>Comment ça se termine</strong> : Des singes. Après avoir croisés des singes pour développer leur intelligence, ils deviennent assez malins pour se rendre compte qu’ils sont beaucoup plus forts que nous peuvent se débarrasser de nous. C’est donc ce qu’ils font. Les humains deviennent une race d’esclaves à la botte de la nouvelle espèce dominante.</p>
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<p><strong>Terminator</strong>. Un combattant de la résistance du futur est renvoyé dans le temps pour empêcher un robot assassin de tuer la mère d’un rebelle victorieux. <strong>Comment ça se termine</strong>: Robots. Lorsque l’armée construit un ordinateur à intelligence artificielle conçu pour diriger ses armements stratégiques, l’ordinateur se rend vite compte que l’homme est la plus grande menace de ce monde et décide de l’anéantir. Cela fonctionne ou pas, selon votre position dans l’espace-temps.</p>
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<p><strong>Le choc des mondes</strong>. Au bord de la destruction, le monde construit un certain nombre d’arches de l’espace pour repeupler une lune qui approche rapidement. <strong>Comment ça se termine:</strong> Une planète gazeuse géante nommée Bellus est sur une trajectoire de collision avec la Terre et … rentre en collision … avec nous. Oubliez les lois de la physique, d’une certaine manière nous sommes censés croire qu’une lune errante est habitable, malgré avoir passé d’incalculables <a href="https://web.archive.org/web/20091203145612/http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89on" target="_blank" rel="noopener">éons</a> directement sous le soleil. Donc, nous voulons aller là-bas. À la suite de tremblements de terre, raz de marée, et de puissantes tempêtes, la Terre est dévastée par la gravité de Bellus », avant même que la planète arrive.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-3233" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/regne-de-feu-300x50.jpg" alt="" width="624" height="104" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/regne-de-feu-300x50.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/regne-de-feu.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 624px) 100vw, 624px" /></p>
<p><strong>Le Règne du feu</strong>. Christian Bale et Matthew McConaughey luttent contre des dragons dans le futur. <strong>Comment ça se termine</strong>: Dragons. Depuis longtemps endormis sous terre, des créatures sont libérées elles mettent le feu au monde pour manger les cendres laissées derrière.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-3234" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/children-300x50.jpg" alt="" width="618" height="103" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/children-300x50.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/children.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 618px) 100vw, 618px" /></p>
<p><strong>Children of Men</strong>. Clive Owen doit escorter la dernière femme enceinte sur terre vers la sécurité d’une station de recherche scientifique. <strong>Comment ça se termine</strong>: Infertilité. Les femmes cessent d’être enceintes, et le monde, au bord de l’extinction, tombe en morceaux. L’agitation sociale conduit à l’anarchie générale, et les quelques derniers endroits civilisés dans le monde sont envahis par des flots d’immigrants fuyant l’insécurité.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-3235" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/strand-300x50.jpg" alt="" width="612" height="102" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/strand-300x50.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/strand.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 612px) 100vw, 612px" /></p>
<p><strong>The Stand</strong>. Tous les survivants gentils sont réunis dans un seul camp et combattent contre avec tous les méchants regroupés dans un autre. <strong>Comment ça se termine</strong>: la grippe. Un virus militaire de la grippe surnommé <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Fl%C3%A9au_%28roman%29" target="_blank" rel="noopener">Captain Trips</a> est relâché dans la population et tue presque tout le monde. La panique générale et le pillage des ressources achèvent le reste.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-3236" src="http://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/madness-300x50.jpg" alt="" width="612" height="102" srcset="https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/madness-300x50.jpg 300w, https://www.letransfo.fr/wp-content/uploads/2018/03/madness.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 612px) 100vw, 612px" /></p>
<p><strong>L’antre de la folie</strong>. Sam Neill est un enquêteur d’assurances essayant de percer l’arnaque de la disparition d’un auteur célèbre. Il bascule dans une réalité alternative peuplée de créatures et de démons Lovecraftiens. <strong>Comment ça se termine</strong>: Un livre rend les gens complètement fous, provoquant un effondrement social complet. L’ultime chef-d’œuvre de Sutter Kane a été inspiré par de sombres choses issues d’un autre royaume et écrites pour pousser les gens vers la folie. Ils tuent toutes les personnes qui n’ont pas lu le livre ou vu le film.</p>
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